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Copyright Hugo Lecourtois
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I feel good

de Steven Walker

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Les Young@heart forment une chorale à part. Résidents d’une petite ville du Massachussetts, ses membres, âgés de 75 à 93 ans, parcourent le monde pour des concerts où ils interprètent, à leur manière, des classiques du rock ou de la pop, des Clash à Sonic Youth en passant par Radiohead ou les Talking Heads. Le documentariste Stephen Walker a suivi les Young@heart pendant la préparation d’un nouveau spectacle. Au fur et à mesure des répétitions, la chorale de seniors et son directeur, Bob Cilman, vont devoir faire un autre apprentissage : celui des réalités de la vieillesse…

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Les Ailes pourpres : Le mystère des flamants

Documentaire de Matthew Aeberhard, Leander Ward

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C’est au cœur de l’Afrique, en un lieu sauvage et oublié du monde, que la nature offre l’un de ses derniers grands mystères : la naissance, la vie et la survie d’un million de flamants.

Les Plages d’Agnès

Documentaire d’Agnès Varda

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En revenant sur les plages qui ont marqué sa vie, Varda invente une forme d’autodocumentaire. Agnès se met en scène au milieu d’extraits de ses films, d’images et de reportages. Une femme libre et curieuse !

 Roman Polanski : Wanted and Desired

Documentaire américain de Marina Zenovic

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Biopic non autorisé revenant sur l’enfance polonaise du réalisateur Roman Polanski lors de l’Holocauste. Il suivra également l’assassinat de sa femme, l’actrice Sharon Tate, enceinte de huit mois, par Charles Manson en 1969 puis son accusation pour viol sur une mineure de 13 ans en 1977. Roman Polanski n’a depuis plus foulé le sol américain.

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Difficile de faire de grands discours ou même d’humbles petites phrases pour évoquer le sujet avec pudeur. Doc Lo Ko présentera simplement quelques films documentaires sur le sujet.

 Le camps de Noisy

de Claire Jeanteur

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Ce documentaire raconte l’histoire du camp de Noisy, un bidonville de la région parisienne, situé sur la commune de Noisy-le-Grand.
Créé à titre provisoire en 1954 par l’abbé Pierre, à la suite d’un appel qui avait fait affluer vers lui de nombreux sans-logis, ce camp n’a disparu qu’en 1971, dans le cadre d’une politique nouvelle de résorption des bidonvilles.
Pendant 17 ans, en France, lors des plus fortes années de croissance économique, 250 à 300 familles ont vécu misérablement dans des cabanons sommaires, « des igloos » entourés de boue, objets de mépris, de rejet et de déni de la part d’une société en pleine expansion.
Pourtant, ce camp incarne aussi le commencement d’un combat exemplaire contre la misère et l’exclusion sociale, puisque c’est là que fut créée l’association « Aide à toute détresse », devenue plus tard « ATD-Quart Monde », sous
l’impulsion du Père Joseph Wresinski.
À partir d’images d’archives et des témoignages des anciens habitants du bidonville et des bénévoles du camp, ce film porte un regard nouveau sur l’engagement social et sur les moyens de lutte pour combattre la misère.

 La carrière Fontblanche, le dernier bidonville

de Sonia Kichah

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C’est l’histoire d’un village sans nom, sans femmes et sans enfants. Un village de vieux…
On y trouve des Tunisiens venus en France pour travailler dans les années soixante. Ils habitent un village de rien, fait de planche, de bâches et de débris… la carrière Fontblanche, en bordure de Cassis, dans le sud de la France.
35 ans après, on décide de détruire le bidonville et de reloger les Tunisiens…

 Chronique d’une mobilisation

pour l’insertion

 de Jean-Christophe Roux – 2008

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Le service RMI de la ville de Sevran (93) organise le premier Relais de la Mobilisation pour l’Insertion.
L’objectif est de mobiliser autour des populations précaires, afin de créer des ponts entre les allocataires du RMI et le reste de la population. Ici, pas de challenge sportif, le but est de participer.
En fond, il s’agit de redonner aux Rmistes confiance et ambition tout en modifiant le regard critique que l’on porte trop souvent sur eux. Non, le RMI n’est ni une fatalité ni un choix. Pensée à l’origine comme un tour de
France, la course fut, en fin de compte, organisée seulement en partenariat avec plusieurs villes de la Seine-Saint-Denis (Pavillon sous Bois, Bondy, Bobigny, Pantin) et le Conseil général. Elle suit le Canal de l’Ourcq et entre dans Paris. Ici, le symbole est fort, c’est celui d’une République égale sur l’ensemble du territoire, composée d’hommes et de femmes égaux. Un message d’espoir.
Nous avons suivi les différentes étapes de l’organisation, de l’ambition nationale à la réalisation départementale, procédé à un recueil de témoignages des acteurs, afin de contribuer nous aussi à changer le regard sur les allocataires du RMI, qui apparaissent ici comme Monsieur tout le monde.

 Femmes sans domicile

 d’Eric Guéret – 2007

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« Les femmes représentent presque qu’un quart des sans-abri et elles ne sont pourtant jamais présentes dans les films sur l’exclusion. Plus difficiles à approcher, plus rares, plus méfiantes…

Dans les rues de Paris, elles sont beaucoup plus vulnérables que les hommes et les conditions de leur survie sont très différentes. Elles sont, par nature, plus fragiles et cette réalité se révèle souvent dramatique. Elles résistent moins bien aux conditions extrêmes de leur vie, au froid, à la fatigue, au manque d’hygiène, à l’alcool et se dégradent rapidement. Mais surtout, elles subissent beaucoup plus que les hommes la violence urbaine.
Tourné sur plusieurs saisons, dans un vrai travail de proximité, ce film suit l’évolution de ces différentes femmes dans leurs parcours improbables vers la réinsertion. » (Résumé VODEO)

 Dans les coulisses de

la gare du Nord

de Jean-Charles Doria – 2007

 

 

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Ils sont 500.000 à s’y croiser chaque jour, 3.000 à y travailler. Quotidiennement, 2.600 trains y transitent – c’est la Gare du Nord. Elle dessert le Nord de la France et l’Europe, de Bruxelles à Berlin. Elle s’offre même l’Angleterre. C’est la troisième gare du monde, après Tokyo et Chicago.

Quels destins se trament au coeur de cette foule gigantesque ? Qui sont ceux qui y travaillent ? Et ceux qui ont choisi d’y vivre ? Pourquoi cette gare est-elle si surveillée ? Comment gère-t-on cette énorme ville dans la ville ? Bienvenue dans les coulisses de la troisième gare mondiale !Des grèves aux émeutes en passant par la grogne des usagers et les départs en retraite des conducteurs, ce film est une immersion dans le quotidien de cette ville dans la ville, aux côtés de la Chef de gare et de ses agents, de voyageurs, de policiers, de SDF qui font la vie de la Gare du Nord.(Résumé VODEO)

 Dans la peau d’un SDF

de Jean-Charles Deniau – 2006

 

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Ils dorment sous des cartons en plein hiver. Ils errent toute la journée dans la rue à la recherche d’un peu de chaleur et de nourriture. Le journaliste Jean-Charles Deniau a voulu montrer la vie des SDF, ces exclus qu’on finit par ne plus voir.

Pour cela, il a adopté une démarche radicale : passer 20 jours dans la rue à Paris en plein hiver. Un complice filme en caméra cachée cette expérience. Le réalisateur se retrouve à faire la queue à la soupe populaire, à dormir dans des foyers et à mendier. Et recueille les témoignages bouleversants de ceux qui vivent dans la rue.

Loin de tout voyeurisme ou d’effet spectaculaire, ce film permet de dépasser les clichés sur les SDF. (Résumé VODEO)

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Aujourd’hui Doc Lo Ko vous présentera 4 films regroupés sur 2 DVD qui reflètent la notion de cinéma vérité ou cinéma direct.

C’est un courant du cinéma documentaire qui a vu le jour en Amérique du Nord, au Québec et aux Etats-Unis entre 1958 et 1962. Si dans son acceptation initiale il se caractérise par un désir de capter directement le réel et d’en transmettre la vérité, il sera au cinéma de façon plus durable, une manière de se poser le problème du réel voire de tenter d’y agir par le cinéma.

En effet le direct naît d’un désir de dire et d’agir dans le monde, sans médiation, tout en ayant une conscience aiguë de la fragilité de cette position et de la facilité avec laquelle une caméra peut produire des distortions, des mensonges, des manipulations. Ainsi la nouveauté attribuable au direct se trouve autant dans les conditions matérielles de production, que dans une volonté éthique de regard documentaire sincère qui, en allant au contact des choses pour en tirer les représentations (filmiques) cherche à échapper aux discours préalables, au regard idéologique. Cela se fera dans deux sociétés américaines en pleine mutation, faisant tache d’huile plus au sud. 

The murder of Fred Hampton ; American revolution 2 :

2 films de Howard Alk et Mike Gray

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« The murder of Fred Hampton »: Chicago 1968. Décidés à faire le portrait de Fred Hampton, leader charismatique des Black Panthers de l’Illinois, Mike Gray et Howard Alk se retrouvent au cours du film confrontés à
son assassinat. Une douzaine d’officiers de police débarque dans l’appartement d’Hampton et le supprime ainsi que son frère de lutte, Mark Clark. Arrivés sur les lieux du crime quelques heures plus tard, les deux réalisateurs sont brutalement aspirés dans une enquête qui sera le seul rempart tangible à la déferlante des
médias et des allégations de la police.
 « American revolution 2 »: Chicago 1968: la ville accueille la Convention nationale
 démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers »
et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs,
pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

Primary + Crisis: Behind a Presidential Commitment :

2 films de Robert Drew

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« Primary »: En 1960, John F. Kennedy, alors sénateur du Massachussetts se lance dans la course à l’investiture démocrate face à Hubert Humphrey. Utilisant pour la toute première fois une petite caméra portable avec prise de son synchronisée, Robert Drew et son équipe (Richard Leacock, Terrence McCartney Filgate, Albert Maysles et D.A. Pennebaker) ouvrent la voie au cinéma direct. Bien plus qu’une simple chronique sur les primaires démocrates dans le Wisconsin, « Primary » est l’un des films majeurs du cinéma vérité et offre un portrait absolument unique des frères Kennedy et de la politique américaine au début des années 60. 

 « Crisis »: En juin 1963, le Président John F. Kenndy doit faire face à l’un des conflits les plus explosifs de son administration: en dépit d’une décision judiciaire fédérale, le Gouverneur George Wallace empêche personnellement deux étudiants noirs d’entrer à l’université « toute blanche » d’Alabama. Pleinement satisfait du travail réalisé sur « Primary », Kennedy autorise Robert Drew et son équipe à suivre le déroulement de la crise de l’intérieur même de la Maison Blanche. Film majeur du cinéma direct américain, tourné au coeur du bureau oval et de l’intimité de JFK et de son frère Robert Kennedy, alors Ministre de la Justice, « Crisis » demeure le premier film et unique film à capturer de manière si personnelle les décisions au plus haut sommet de l’Etat à l’instant même où elles se prennent…