novembre 2008


Aujourd’hui, Doc Lo Ko met un petit coup de projecteur sur le Webdocumentaire  à la découverte des mines de la vallée du Shanxi (Chine)“Voyage au bout du Charbon” de Samuel Bollendorff, photographe, et Arnaud Dressen, producteur: durée 20 minutes, visible sur le site du Monde.fr

Voyage au bout du charbon

Dans Voyage au bout du charbon, le spectateur est mis dans la peau d’un journaliste d’investigation. Le reportage est présenté sur un mode interactif, selon le procédé du “livre dont vous êtes le héros”.

Rien n’est faux dans ce documentaire, mais les choses sont scénarisées afin de fabriquer un parcours pour l’internaute. La réalité en constitue la plus grande partie. Voyage au bout du charbon est constitué au départ du contenu récolté dans le cadre d’un des reportages en Chine avec Abel Segrétin, dans le cadre d’un projet financé par le ministère de la culture. La situation actuelle des mines en Chine a empiré. Les besoins de la Chine en matières premières ont tellement explosé que les lois qui devaient réguler les ouvertures de mine sont repoussées et le gouvernement pousse les petites mines à se multiplier.

Doc Lo Ko présente cette nouvelle formule de documentaire. Toutefois, ce procédé, à mes yeux, n’est pas du cinéma documentaire, les professionnels qui rament pour obtenir des subventions afin de réaliser leur film, ne diront pas le contraire ! Bien que représentant des faits réels, ce n’est pas du cinéma vérité. Mais pour ce qui est de coller au thème des “livres dont vous êtes le héros”, l’essai est concluant!

Et oui, longtemps la Belgique a été connue pour ses blagues, ses frites et pour un Benoît Poolvoerde en état dépressif constant. Mais attention, maintenant il n’y a pas que cela. Il y a du cinéma belge et quel cinéma :Dikkenek” en est un exemple très flagrant, tout comme Jean-Claude Van Damme, qui à travers JCVD“, en revient à un vrai métier d’acteur.

absynthe-minded

Mais mon propos du jour est ailleurs. J’évoque la Belgique, parce qu’en ce moment il faut connaître absolument, le groupe de pop rock “Absynthe minded“,considéré actuellement comme l’un des meilleurs groupes de pop, bien loin devant les BBBrunes ou les Baby Shambles !!! . Et oui; ce sont des belges !!

Alors je vous laisse découvrir !

 

Aujourd’hui je vous parlerai des REJI :

Rencontres Européennes des Jeunes et de l’Image

Du 20 Novembre au 6 Décembre 2008 à Paris

Les objectifs :

  • présenter un programme de films européens (en VO sous-titrée) s’adressant aux adolescents mais aussi au public adulte
  • mettre en avant la thématique du dialogue interculturel
  • faire se rencontrer les publics, les réalisateurs et les jeunes
  • Chaque soir, un programme différent, construit en partenariat avec les Centres culturels étrangers et les ambassades présents à Paris : Forum culturel autrichien, Espace culturel bulgare, Instituto Camoes, Institut culturel estonien, Institut finlandais, Goethe-Institut, Institut hongrois, Centre culturel irlandais, Institut néerlandais, Institut polonais, Institut culturel roumain, Institut slovaque, Centre culturel suédois, Fondation Suisse, Centre Wallonie-Bruxelles…
    Ambassade de Finlande, Ambassade de Grèce, Ambassade de Lettonie, Ambassade de Lituanie, Ambassade de Malte, Ambassade de Norvège, Ambassade du Portugal, Ambassade du Royaume des Pays-Bas…

    La  sélection des longs métrages, regroupant des films professionnels venant de 21 pays différents, met en avant la diversité cinématographique européenne et propose la découverte d’autres cultures à travers le 7ème Art.

    Quatre grandes thématiques caractérisent cette programmation :

    • Le dialogue des cultures
    • La famille et l’amitié
    • L’adolescence
    • La société et ses fractures

    J’y ai reperé ce documentaire de Malin Andersson : “Belfast girls” (Suède – 2004 -2006): Belfast, Irlande. L’histoire de deux adolescentes Mairéad Mc Ilkenny et Christine Savage, et de leurs luttes quotidiennes dans le Belfast de l’après-guerre. Elles vivent dans la même ville, mais dans deux mondes différents, séparés par un mur de protection , héritage des années 30 de conflits.

    Belfast girlsMalin Anderson, la réalisatrice est née en 1972. Elle poursuit des études de film documentaire à l’Ecole du Cinéma Documentaire nordique, Biskops-Arno, (et oui, il y a une école de cinéma documentaire !!) et à l’université de cinéma, radio, télévision et théâtre de Stockholm, en Suède. Malin partage son temps entre Malmoe en Suède et l’Irlande où elle a précédemment travaillé avec les réalisateurs de renommée internationale tels que les suédois Christoph Michold, Par Carleson et Stefan Jarl. “Belfast girls” est son premier film

    Bienvenue !!

    Et oui, Doc Lo Ko revient et fait peau neuve sur WordPress…après une longue réflexion quant à l’utilité de publier virtuellement des articles sur des films documentaires, pour la plupart inconnus du grand public, j’ai finalement décidé de continuer à soutenir, modestement et à mon niveau, la publication documentaire. Je lutte ainsi, en cette période de crise, contre l’essor des blogs modesques où pour 1597 euros, on vous apprend à être à la mode, à trouver les dernières low boots, ankle ou shoes boots d’Isabelle Marant que tout le monde s’arrache : oh juste 454 euros la paire, pour Noël c’est pas cher ! Un pull Maje à 158 euros, etc..

    Sans parler des recettes de macarons à toutes les crèmes, les verrines de toutes les formes et de toutes les tailles, la déco que l’on change tous les 6 mois, bref des blogs qui rapportent à leurs administrateurs !!

    Ici pas de profit, juste du film documentaire à gogo !

    Pour inaugurer la nouvelle formule, je vous présenterai aujourd’hui, le film de Maïana Bidegain, “Secrets de combat” (Secretos de Lucha”). Maïna Bidegain, dans ce film, part en compagnie de son père à la recherche de leur mémoire familiale. En retrouvant ses oncles et tantes, ayant tous vécu en Uruguay, elle reconstruit peu à peu le puzzle, permettant à cette famille séparée de force par la répression de l’époque de se retrouver et d’enfin dialoguer.

    Le passé refait lentement surface, les frères et soeurs parlent enfin entre eux de leur implication dans la lutte et des tortures qui leur ont été infligées. Les blessures si profondes, n’ont pas pu être partagées. Ce film a maintes fois été primé.